Le GR4 de Grasse à Manosque, jour 1
Au cours de mes vacances d'avril 2018, j'ai marché sur le GR4, de Grasse à Manosque. Voici le récit de mon parcours, que je livre dans la certitude qu'il pourra vous apporter des pistes dans la préparation de votre propre voyage, tant il est vrai que les sources d'informations sur ce sentier sont peu nombreuses sur le web. Puissent les articles concernés vous servir et/ou vous donner envie de vous lancer dans l'aventure provençale!
Parti de Paris en train le mercredi 25 avril, de bonne heure, j'arrivai à Grasse en début d'après-midi. J'en profitai pour faire un tour dans Grasse et y faire quelques courses, avant de rejoindre, à pied, le point de départ (ou d'arrivée!) du GR4. De Grasse à ce point de départ, ça grimpe, et le chemin est relativement long : il y a plus d'une heure de marche entre la gare de Grasse et le chemin, mais je crois qu'une ligne de bus joint les deux.
Il faut se rendre sur la Route Napoléon, près du club de tennis "ASPTT Grasse Tennis, Centre sportif Claude Joyet, Altitude 500" :
Pour être tout à fait honnête, quoique je sois un marcheur assez habitué aux longues randos, je dois avouer que ce premier jour m'a fait souffrir : le sentier monte et descend par à-pics sévères. On avance donc avec lenteur et moult sueur, dans des chemins très minéraux (calcaire?) et désertiques. J'en profite pour signaler tout de suite qu'il faut penser à bien s'approvisionner en eau : on trouve peu de points d'eau potable sur ce GR. Je n'ai pas regretté de m'être équipé de pastille Aquatabs, qui permettent de purifier l'eau des sources.
Vous le constatez d'après les photos, j'ai avancé dans la brume, ce qui ne fut pas déplaisant, certes, cette météo produisant des effets visuels et imaginatifs formidables, néanmoins j'ai regretté de ne pas pouvoir contempler, par anticipation, les murs de roche que je m'apprêtais à grimper, et les dominer une fois l'effort accompli.
Cette brume m'a en outre permis de me sentir encore plus abrité lors de mon bivouac du soir, sur le plateau de Calern (qui a des airs d'Aubrac, avec son herbe verte parsemée de pierres blanches), pas loin d'un observatoire astronomique). C'est un endroit désertique, où le bivouaqueur sera à l'aise.

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